OscaTer : un organo-minéral à dominante potasse pour cultures exigeantes
OscaTer est un engrais organo-minéral NPK 3-2-4 conforme à la norme NF U 42-001-3, utilisable en agriculture biologique. Sa particularité est double. D’abord, un profil potassique marqué (4 % de K2O contre 3 % d’azote et 2 % de phosphore) sur un support organique noble à 50 % de matière organique — combinaison rare dans les organo-minéraux du marché. Ensuite, une potasse d’origine végétale : elle provient des cendres de tourteau d’olive, sous-produit valorisé des moulins méditerranéens. Cette potasse issue de cendres est principalement portée par du carbonate de potassium, accompagnée d’oligo-éléments naturels (calcium, magnésium, traces de bore et de fer), et ne contient pas de chlore — un point notable pour les cultures sensibles comme la vigne, l’arbre fruitier ou certains légumes.
À quoi sert OscaTer concrètement
La potasse joue sur la qualité du fruit : calibre, taux de sucre, conservation, résistance au stress hydrique. C’est l’élément que la vigne mobilise massivement à la véraison, que l’arbre fruitier puise au remplissage du fruit, et que les cultures industrielles comme la pomme de terre ou la betterave consomment en quantité. Sur ces parcelles, un apport K bien positionné fait la différence entre un rendement correct et une récolte vraiment qualitative. La potasse d’OscaTer, principalement sous forme de carbonate de potassium issue de cendres végétales, se libère progressivement au contact du sol et de l’eau — une dynamique différente d’un sulfate de potasse pur qui se solubilise rapidement, et exempte du chlore que peut apporter un chlorure de potassium.
Le rôle du support organique 50 %
Avec 50 % de matière organique et un potentiel humique de 250 à 300 kg de carbone humifié par tonne de produit, OscaTer entretient le statut organique du sol. Sur une dose de 2 t/ha en vigne, cela représente 500 à 600 kg de carbone humifié restitués par hectare et par apport — un ordre de grandeur cohérent avec l’entretien de la matière organique d’un sol cultivé. Cet apport organique active la vie microbienne, améliore la rétention en eau et favorise la structure du sol, en particulier sur les parcelles travaillées intensivement où la matière organique a tendance à diminuer.
Quand intégrer OscaTer dans une stratégie de fertilisation
OscaTer trouve sa place dans une stratégie de fertilisation organique chaque fois que la culture demande de la potasse et que vous voulez éviter un double passage (un compost pour la matière organique + un sulfate de potasse pour le K). Sur vigne et verger, il s’utilise plutôt en entretien post-récolte ou en sortie d’hiver. Sur maraîchage, en fond ou avant plantation. Sur grandes cultures K-exigeantes, à l’implantation ou à la sortie d’hiver. La dose se module selon le sol, la culture et l’objectif de rendement — un point que nous travaillons systématiquement avec vous au moment du devis.
Sa place dans la sélection Négoce Drouillet
OscaTer rejoint dans notre gamme d’engrais organo-minéraux deux références à dominante K que nous distribuons déjà : l’OrgaPot N6 (NPK 6-3-10), plus chargé en azote et en potasse, et le VIO + SK Balance 7-8-10. OscaTer se distingue par son profil moins concentré (3-2-4 vs 6-3-10 ou 7-8-10), son support organique plus marqué (50 % de MO contre des taux plus faibles sur les formules concentrées), et son origine matière première spécifique — une potasse végétale sans chlore issue de la filière oléicole méditerranéenne. Il s’adresse plutôt à un raisonnement où l’on cherche un apport K mesuré tout en conservant une restitution organique forte et une fertilisation sans chlore.



